Un blog pour ma doudou
Ma doudou Carole se fend d’un petit blog tout mignon. Dessus, des photos de la famille avec Pauline et Justine comme de bien entendu. L’adresse, http://fapaju.unblog.fr/

Tags: Famille, Pauline, Justine, Carole
Un petit diaporama avec PicLensUn îlot de bonheur
Dans le brouhaha de la vie de tous les jours, il est facile de se perdre et d’oublier l’essentiel. Heureusement, la vie se charge de vous rappeler qu’il existe bien des choses qui sont plus importantes que les petits tracas egocentriques quotidiens. Ce matin, à 00H22 (oui, c’est tôt), Justine est venue nous rendre une petite visite. Comme une petite image vaut tous les discours du monde, je m’éfface pour souhaiter la bienvenue à ma deuxième petite fille.
![]()
Soutenir les lanceurs d’alertes
Je m’exprime rarement sur mon blog pour pousser un coup de gueule envers la communauté scientifique. Depuis de nombreuses années et dans toutes les parties du globe, les grosses multinationales contrôlent à la fois les marchés et le monde politique ou/et législatif. C’est le cas notamment dans le domaine pétrolier, phytosanitaire, agricole, et celui du médicament. Pour le phytosanitaire comme pour le médicament, la mise sur le marché est régie par une ou des autorisations de mise sur le marché reposant sur des études scientifiques mettant en évidence l’innocuité et l’efficacité de telle ou telle substance. Dans le monde entier, principalement dans les pays les plus riches, les agences et groupes de régulation qui exigent ces travaux scientifiques sont noyautés par les grands groupes industriels. Ce n’est pas une nouveauté et c’est mis en évidence depuis très longtemps et par beaucoup d’acteurs. La maîtrise de ces autorités qui permettent ou non la mise sur la marché est donc un point stratégique crucial pour celui qui souhaite vendre à grande échelle ses produits. Je ne rappellerais pas cet excellent documentaire de Marie-Monique ROBIN sur MONSANTO (video du débat).
Le pourquoi de cet article est assez simple. Il existe des scientifiques honnêtes, persuadés que les substances que nous utilisons dans notre quotidien devraient être testés par des unités, des laboratoires indépendants. Les études scientifiques sur lesquelles les instances se basent pour valider ou non la mise sur le marché sont des études fournies par les industriels eux-mêmes. Comme dans le pays de Candy, il est impensable bien évidemment que ces études soient tronquées ou manipulées, afin que la dite entreprise puisse recevoir son autorisation de commercialisation. Les scientifiques en question qui osent dire que ces études sont falsifiées ou incomplètes pour la plupart, sont généralement qualifiés d’hurluberlus illuminés ou alors faisant partie d’un organisme révolutionnaire prônant le retour à la tunique de peau et le démarrage du feu au silex. Et bien en fait, il se peut que ces scientifiques soient réellement compétants, soucieux en fait du bien de l’humanité et de la préservation de la planète. Il se peut également que le système décisionnaire autorisant la commercialisation de produits soit en fait soumis aux lois du marché et aux lobbyings.
Dans le cas des OGM, certains chercheurs tirent la sonnette d’alarme pour signaler qu’il faudrait peut-être prendre son temps avant d’autoriser la commercialisation, la consommation de ces produits. Des études indépendantes sont nécessaires afin d’être sûrs de l’innocuité de ses cultures à la fois pour l’environnement et pour le consommateur. Les lanceurs d’alerte ne sont pas contre le progrès comme j’ai pu le lire ça et là dans certains journaux. Ils sont là pour calmer les appétits de certains à l’égard des merveilleux bénéfices qu’ils vont faire et qui se comptent par milliards. J’ai en mémoire le Professeur Gilles-Eric SERALINI, professeur de biologie moléculaire à CAEN. “Jugeant les études sur l’innocuité des OGM insuffisantes, et remettant en cause leur évaluation scientifique, il a fondé avec Corinne Lepage, ancien Ministre, et Jean-Marie Pelt, le CRII-GEN, Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique, dont il est Président du Conseil Scientifique. Il publie en Octobre 2000 : OGM, le vrai débat (Ed. Flammarion, Dominos)”. Je citerais également Christian VELOT, chercheur en Génétique Moléculaire à l’Université d’ORSAY. Tous les deux, comme d’autres et avant eux beaucoup d’autres, se voient supprimer leurs crédits. Les lanceurs d’alerte sont mis sous pression par la hiérarchie, se voient coupés de leurs moyens scientifiques. Pour ceux que ça intéresse, je joins à ce billet deux documents. Le premier est un portrait de C. VELOT par le journal le monde” et le second un appel à mobilisation qu’il lance afin de soutenir les lanceurs d’alerte (qui ont aujourd’hui un statut grâce au Grenelle de l’Environnement et au travail notamment de C. VELOT).
Portrait de C. VELOT (journal le monde)
Tags: seralini, velot, ogm, lanceurs d’alertes, science
Un petit diaporama avec PicLensPlus de réseau à Bois-Larris
Pour tous ceux qui m’envoient des mails depuis une semaine et qui n’ont pas de réponse, rassurez-vous, je suis toujours vivant. La foudre est tombée a proximité de l’établissement causant des dommages aux lignes téléphoniques. Plus de réseau adsl donc. Tout devrait rentrer dans l’ordre début de semaine prochaine.
Extrait (court) de séquence du documentaire “du bébé au baiser”
Il faut bien que je crâne un petit peu en montrant ma poupoune Pauline (à droite) tournant la séquence de capture de mouvement du documentaire à venir “du bébé au baiser”. A gauche c’est Heidi qui tourne aussi la séquence en tant que “tout petit”
Un petit diaporama avec PicLensQuantitative comparison of five current protocols in gait analysis [ou faut-il jeter PlugInGait ?]
Received 23 May 2007; received in revised form 29 September 2007; accepted 27 November 2007. published online 18 January 2008.
Corrected Proof
Bon évidemment, entre crochets, c’est moi qui l’ai rajouté. Chaque laboratoire d’analyse de la marche fraîchement installé a tout de suite envie de faire preuve de rigueur scientifique et clinique. Bien souvent, cela passe par une remise en cause des modèles “vendus” avec le système de capture de mouvement (PlugInGait chez Vicon). Toutefois, avant de remettre en cause cet outil, il faut bien savoir à quoi il sert, ce que l’on cherche à en obtenir et comment on va gérer l’ensemble des données acquises au cours du temps. Car bien plus qu’une lubie d’ingénieur, c’est tout un système ingénierie/clinique qui se met en place, avec au centre des patients (pas toujours simples à analyser) et au bout, un acte thérapeutique qui n’est pas sans conséquences.
Alors…Faut-il jeter PlugInGait ?
Ce très intéressant article s’intéresse à l’étude de 5 protocoles d’analyse de la marche. En fait, c’est la reproductibilité de 5 modèles biomécaniques qui est ici éprouvée. Parmis ces modèles, PlugInGait, très largement utilisé par la communauté des spécialistes en analyse de la marche. PlugInGait n’est pas tout neuf, c’est même l’un des doyens. Il est basé à l’origine sur le modèle de Newington et adapté par Davis et Ounpuu que l’on ne présentent plus. C’est un modèle anthropométrique proportionnel… Déjà on commence assez mal puisque un modèle anthropométrique est basé sur des tables, elles mêmes tirées de mesures faîtes sur des cadavres, la plupart adultes. Autant dire tout de suite qu’un modèle anthropométrique est mauvais pour rendre compte d’un système complexe comme l’être humain. A cela, il faut associer les contraintes de la capture de mouvement. On place des marqueurs rétroréfléchissants sur une peau qui n’est pas fixée à l’os. La peau glisse et du coup on a de légères perturbations qui rendent le modèle encore plus imprécis (ceux qui travaillent sur le membre supérieur et qui placent des marqueurs sur l’omoplate savent de quoi je parle). Et je ne vous parle pas de l’imprécision de la mesure liée à la technique retenue pour enregistrer le mouvement et le traitement du signal qui sera fait ensuite.
Cherche-t-on la précision en clinique ? Oui absolument mais pas à n’importe-quel prix. Bien plus que la précision c’est la reproductibilité que l’on cherche. La précision absolue, il n’est pas possible de l’obtenir du fait que l’on utilise un modèle. Par conséquent le calcul précis d’un centre interne de rotation est voué à l’échec avec de tels outils. EOS est notamment utilisé pour palier le manque de précision mais ce n’est pas encore la panacé absolue. Alors…Qu’est-ce-qu’on fait ?
Et bien nous à Bois-Larris nous gardons notre bon vieux PlugInGait. Plusieur raisons à cela. Tout d’abord, et comme le confirme l’article, PlugInGait se place très correctement au niveau des modèles les plus récents en terme de reproductibilité. Ensuite, il continue à être amélioré avec des extensions au modèle comme l’Oxford Foot Model (pour le pied) ou l’upper Limb Model (pour le bras). Ensuite il s’agit de pouvoir comparer les données d’aujourd’hui à celles d’hier. Là, on arrive à la discussion de cet article. Le plus important, c’est d’avoir un protocole précis et bien rodé avec un nombre restreint de personnes intervenant dans le placement des marqueurs. Le plus important pour celui qui place les marqueurs en faisant des erreurs de placement c’est de faire toujours les mêmes erreurs. Du coup, on cherche la reproductibilité et non-plus la précision absolue de la mesure. Aussi fiable et bon que soit le modèle que l’on retient, il ne supporte pas de trop grandes variations inter-opérateurs.
A ceux qui installent de nouvelles structures d’analyse de la marche je dirais ceci : possédez votre système, vos protocoles et donnez du sens à ce que vous mesurez. Intégrez-le dans une démarche clinique, maîtrisez-en chaque étape aussi bien qu’on puisse le faire. Ensuite, et seulement ensuite, vous pourrez faire de la recherche/développement en parallèle pour adapter et rendre plus efficaces vos outils de modélisation (modèles géométriques, aide d’ancillaires,…)
Abstract
Data collection and reduction procedures, coherently structured in protocols, are necessary in gait analysis to make kinematic and kinetic measurements clinically comprehensible. The current protocols differ considerably for the marker-set and for the biomechanical model implemented. Nevertheless, conventional gait variables are compared without full awareness of these differences.
A comparison was made of five worldwide representative protocols by analysing kinematics and kinetics of the trunk, pelvis and lower limbs exactly over the same gait cycles. A single comprehensive arrangement of markers was defined by merging the corresponding five marker-sets. This resulted in 60 markers to be positioned either on the skin or on wands, and in 16 anatomical landmark calibrations to be performed with an instrumented pointer. Two healthy subjects and one patient who had a special two degrees of freedom knee prosthesis implanted were analysed. Data from up-right posture and at least three gait repetitions were collected. Five corresponding experts participated in the data collection and analysed independently the data according to their own procedures.
All five protocols showed good intra-protocol repeatability. Joint flexion/extension showed good correlations and a small bias among protocols. Out-of-sagittal plane rotations revealed worse correlations, and in particular knee abduction/adduction had opposite trends. Joint moments compared well, despite the very different methods implemented. The abduction/adduction at the prosthetic knee, which was fully restrained, revealed an erroneous rotation as large as 30° in one protocol. Higher correlations were observed between the protocols with similar biomechanical models, whereas little influence seems to be ascribed to the marker-set.
Keywords: Gait analysis, Inter-protocol repeatability, Kinematics, Kinetics, Data reduction
Blogged with the Flock Browser
Un petit diaporama avec PicLensTournage de l’émission “du bébé au baisé” à l’U.C.A.M.M. de Bois-Larris
France télévision à contacté l’U.C.A.M.M. du C.M.P.R.E. BOIS-LARRIS pour les séquences de capture de mouvement du documentaire “Du bébé au baiser“. Le précédent qui s’intitulait “du baiser au bébé” a rencontré un vif succès. C’est vendredi 21 mars qu’a eu lieu le tournage de la séquence capture de mouvement de ce documentaire qui sortira début 2009. Voici ci-dessous quelques images du tournage.
Blogged with the Flock Browser
Un petit diaporama avec PicLens
Colloque “Analyse 3D du Mouvement” - 15ème journée des utilisateurs VICON
C’est avec un grand plaisir que j’annonce la tenue du Colloque sur l’Analyse 3D du Mouvement co-organisé par la société Biometrics France et le Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action du Professeur Alain Berthoz.
Ce colloque se tiendra le mardi 3 juin 2008 dans le cadre prestigieux du Collège de France – 11 place Marcelin Berthelot – 75005 Paris.
Biometrics France a souhaité donner un caractère exceptionnel à cet évènement et les laboratoires parmi les
plus avancés sur ce sujet, dans les domaines de la Recherche, de la Clinique, et de la Réalité Virtuelle
ont bien voulu nous apporter leur concours.
Cette réunion sera précédée d’une journée de formation le lundi 2 juin 2008, consacrée aux évolutions logicielles et instrumentales des systèmes Vicon, laquelle se déroulera également au Collège de France.
C’est évidemment à ne pas manquer. Ci-joint, le programme de ces journées (au format pdf).

Colloque “Analyse 3D du Mouvement” - 15ème journée des utilisateurs VICON
Les intervenants, dans l’ordre du programme : Pr. Alain BERTHOZ, Dr. Albert GAUDIN, Dr. El Mostafa LAASSEL, Dr. Julian MORRIS, Pr. François LAVASTE, Pr. Georges-François PENNECOT, Dr. Franck MULTON, Dr. Fabrice MEGROT, Pr. Marcel ROOZE, Pr. Françis LESTIENNE, Pr. Olivier REMY-NERIS, Pr. Wafa SKALLI, Dr. Nils GUEGUEN.
Un petit diaporama avec PicLens


























